Enfin te voilà (Britney Spears)

Prix
22.00$ - 45.00$
Date(s) et lieu(x)
22 sept. au 21 oct. 2026
Pièce
Production
MOTTO et ESPACE GO
Interprétation
Lula Brouillette-Lucien
Sophie Cadieux
Stéphanie Cardi
Marie-France Lambert
Dominique Quesnel
Guillaume Tremblay
Meihan Carrier-Brisson - Danse
Jade Leblanc - Danse
Michelle Carolina Lucero Moris - Danse
Jane Millette - Danse
Marianne Murphy - Danse
Texte
Marie-Hélène Larose-Truchon
Mise en scène
Sébastien David
Conceptions et collaborations
Antoine Bédard - Musique
Justine Denoncourt-Bélanger - Maquillages et coiffures
Leïlah Dufour-Forget - Costumes
Karine Galarneau - Scénographie et accessoires
Andrée-Anne Garneau - Assistance à la mise en scène et direction de production
Robin Kittel-Ouimet - Éclairages
Erika Maheu-Chapman - Régie
Alexandre Morin - Chorégraphie
Cello Ponce - Direction technique
Louis-Karl Tremblay - Scénographie et accessoires
Alexandre Cardin
Mariko Stocchero
Camille Picher
Clara Desautels
Suzanne Crocker
Alice Turcotte
Yona Vignizoun
Durée
100 min
Par une nuit noire, une jeune fille et sa grand-mère discutent du commencement du monde quand soudain on frappe à la porte. L’atmosphère se tend. La grand-mère tire les rideaux et barricade la porte. Elle n’a que quelques instants pour transmettre à la jeune fille ses ultimes conseils pour affronter le monde : « Au commencement était la musique pop… ». Un carreau vole en éclats. Une main glisse à l’intérieur. La poignée tourne. Un homme en complet noir surgit et dit : « Enfin te voilà, Britney Spears. » La jeune fille s’échappe, mais c’est le début d’un jeu du chat et de la souris où chaque issue mène vers un nouveau piège. Avec Enfin te voilà (Britney Spears), la dramaturge québécoise Marie-Hélène Larose-Truchon poursuit son exploration d’un théâtre ludique et féroce, et signe une comédie qui dénonce avec une joie insolente les dérives des grandes machineries d’oppression — patriarcat, capitalisme, sexisme — qui traversent les siècles et se réinventent pour mieux perdurer. En douze tableaux aussi absurdes que réjouissants, la pièce déploie des scénarios où la célèbre chanteuse cherche à échapper à sa vie de vedette pop, à se libérer du rôle étouffant que la société du spectacle lui impose. Elle est tour à tour une mère monoparentale harcelée par les médias, une infirmière débutante auprès d’une patiente machiavélique. Elle prend les traits de la Vierge Marie fuyant les rois mages, d’une Cendrillon désenchantée par les activités clandestines des fées marraines, ou encore d’une Marilyn Monroe rêvant pour toute lumière d’un bidon d’essence et d’une allumette.